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Origine : EuropeL'AMPONGABE (le tambour)
XIXe siècle
Peau de chèvre, de zébu ou de mouton. Du bois souple, corde en sisal, morceau de tissu pour la baguette, clous, tiges de bambou
34 x 70 cm
Il est de la catégorie des membranophones.
Introduit à Madagascar par les Européens au XIXe siècle, il a remplacé l’Ampongan’ny Ntaolo, le tambour des ancêtres.
Il est fait de deux faces circulaires en peau de chèvre, de zébu ou de mouton.
Ses attaches sont indirectes, clouées ou lacées, et de gros chevalets servent à tendre les peaux.
Pour battre le tambour, les deux peaux sont frappées avec une paire de baguettes ou pendant que les doigts d’une main frappe un côté, l’autre main frappe avec une baguette.
À Madagascar, le gros tambour est surtout joué sur les Hautes-Terres par les groupes artistiques populaires, les Mpihira Gasy ou les Mpilalao. Il se joue en plein air, et est accompagné souvent de Maintikely (clarinette), de Sodina (flûte) et de Lokanga (viole).
Pour parler de l’évolution des tambours, il semble que les gros tambours sont antérieurs aux petits tambours. Le gros tambour est posé par terre ou est porté suspendu au cou.
Le compagnon inséparable du gros tambour est le Langoroana qui est plus petit. Les femmes et les jeunes hommes peuvent frapper le Langoroana mais jamais le Ampongabe.
Répartition géographique à Madagascar : Surtout sur les Hautes Terres centrales.
Description : Forme cylindrique Utilisation : Accompagnement des chants des groupes artistiques populaires ou pour donner le signal de rassemblement. Poids : 3 000 g à 4 000 g