Le “Kilalaky” est une musique et une danse tirées de la culture des dahalo (bandits, pilleurs de bétail). Les artistes le jouent à leurs manières en y ajoutant des instruments traditionnels tels le kabôsy, le djembé, la guitare basse ou la batterie.
Le “Kilalaky” compte bénéficier d'une importante audience lors des spectacles, parce que le “Kilalaky” aime la grosse foule, du moins plus que celles qu'il aura connues, dans les cabarets d'Antananarivo, par divers groupes interposés. Le groupe Bag Zana est déjà passé par Le Glacier, à Analakely, où il a récolté un vif succès.
Le “Kilalaky”, dans sa version la plus originale, est une danse qui reflète la culture du pays sakalava. A toute cérémonie les catégories d'âge dansent le “Kilalaky” comme pour partager aux visiteurs leur culture et pour manifester leur joie d'accueillir. Depuis quelque temps, le rythme semble envahir tout le territoire national avec les variétés qui peuvent en sortir. Ce rythme actuellement en vogue n'est pas le seul à pouvoir représenter culturellement la région de Melaky, d'autres peuvent être exploités. De plus, la culture est l'un des vecteurs qui la lient avec le reste de la Grande île, malgré l'enclavement géographique qui tend à retarder le développement. De nombreux jeunes du district comptent se faire connaître à partir du rythme “Kilalaky”. Des groupes artistiques font leur apparition du fin fond de la brousse, mais l'encadrement, souvent, ne suit pas l'engouement.
Le “Kilalaky”! Le nom de la première musique malgache découverte dans la région de Morondava, sur la côte ouest. Danse récente, des 90's, que seuls les gens qui n'ont jamais que marché dans le sable peuvent pratiquer réellement. Un nom rigolo qui devint notre cri de ralliement!