![]() Iarivo, Ville d'une conquête |
![]() Ses édifices réligieux |
![]() Une maison traditionnelle |
![]() Le Palais de Manjakamiadana |
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Antananarivo a 400 ans
Que ce soit dans la ville haute ou dans la partie basse, il faut se laisser aller au hasard et c'est ainsi qu'on appréciera le mieux les « mille visages » de cette ville aux « mille villages ». Il est nécessaire cependant de se fixer quelques points de repère faciles, tels que le lac Anosy, le marché du Zoma, le Palais de la Reine. A visiter ce dernier car bien que réduit à l'état de nobles ruines par un incendie criminel un 6 novembre 1995, en cours de reconstruction actuellement, il est invitation à remonter le temps (lieu de sépultures royales). L'évocation du passé notamment des célèbres reines de Madagascar se poursuit dans l'ancien palais du Premier ministre (Palais d'Andafiavaratra), un bâtiment fin XIXe où sont exposés vaisselle, objets d'apparat, parures et autres documents sauvés des flammes.
Repères historiquesLe 17e siècle
Le 18e siècle
Le 19e siècle
Antananarivo et ses environsAntananarivo s’étend, tentaculaire, bien au-delà des collines. Les nuages blancs défilent lentement dans le bleu intense du ciel. Au lever du soleil et en fin de journée, les douces couleurs évoquent inévitablement celles de tous les villages qui entourent les douze collines sacrées entre lesquelles s’étend la capitale malgache. On verra alors les ombres des arbres et des collines s’allonger doucement, l’ocre des maisons devenir or sous la lumière, et toute la plaine de la "Cité-des-milles-guerriers" s’embraser lorsque le soleil atteint l’horizon. Si Antananarivo ne constitue pas une destination en soi pour la plupart des voyageurs, elle séduira immanquablement ceux qui prennent le temps de la découvrir. L’offre hôtelière y est généreuse, les bons restaurants ne sont pas rares, la vie culturelle et nocturne prend une nouvelle ampleur, et les environs se prêtent à toutes sortes d’excursions en connivence avec une vie rurale traditionnelle. Plusieurs jours sont vite passés, si l’on fait fi d’un chaos urbain parfois déstabilisant.
Ville d’altitude (elle s’étage entre 1 240 m et 1 470 m), capitale à dimension humaine (peu de gratte-ciel, de nombreuses maisons à un ou deux étages parmi lesquelles dominent les superbes constructions de brique des hauts plateaux), cité secrète (ruelles, terrasses, escaliers, gradins), Antananarivo est une métropole tout en relief. Le touriste qui débarque d’Occident sera probablement frappé par l’indécente pauvreté, par l’invraisemblable chaos qui règne dans les rues (aux heures de pointe, la conduite relève du grand art), ou par la pollution (vraiment désagréable, surtout dans les étroites ruelles du centre). Mais il aurait tort de quitter sans autre forme de cérémonie une cité qui ne se découvre qu’au fil des promenades ; il peut être en effet bien agréable de flâner parmi les vestiges du passé : édifices à colonnades, lambris, vérandas foisonnent un peu partout… L’architecture coloniale donne à la ville un charme un peu suranné. Car Antananarivo est aussi une ville historique. Lorsqu’au XVIIe siècle, le roi Merina Andrianjaka soumet la cité Vazimba d’Analamanga (la forêt bleue), il fait installer son palais sur le site stratégique le plus élevé – site de l’actuel Rova – et décide de faire de ce lieu sa capitale, qu’il nomme Antananarivo, la cité des mille guerriers. À la fin du XVIIIe siècle, le roi Andrianampoinimerina, le seigneur cher au cœur de l’Imerina, organise l’administration territoriale du royaume. La capitale y tient un rôle majeur. Elle est successivement le lieu du pouvoir de Radama Ier, de Ranavalona Ire, de Rasoherina, de Radama II, de Ranavalona II et de Ranavalona III, le siège des résidents de la période coloniale et, enfin, la capitale politique de la République. Cette page est encore en construction.Cher annonceur, cette page vous attend ! Contactez le service publicité le-phoenix-magazine@hotmail.fr
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